Icône de Hearthlight : une lanterne
Démo technique · open source

Hearthlight

Une petite vie douillette à Marigold Cove, et une grande aventure au-delà.

Un jeu d'aventure en pixel art qui se joue dans le navigateur, seul ou jusqu'à huit, les téléphones servant de manettes. Et dans le jeu, pas une seule image ni un seul son : tout est fabriqué par le code.

Une démo jouable du début à la fin, testée surtout par des bots.

  • Open source
  • 1 à 8 joueurs
  • Navigateur, Mac, Windows, Linux
  • 5 langues
La démo en chiffres

Un jeu entièrement fait de code

Hearthlight sert de terrain d'essai : jusqu'où peut-on aller dans un navigateur, sans moteur de jeu et sans un seul fichier d'image ?

  • 0

    image ou son dans le jeu

    Décors, personnages, police, musique et bruitages sont générés au chargement.

  • 80 000

    lignes de JavaScript

    214 modules, sans framework ni étape de build. Three.js pour le rendu, et c'est tout.

  • 8

    joueurs sur un même écran

    Les téléphones deviennent des manettes en scannant un code, sans app à installer.

  • 29

    contrées sur deux continents

    Un monde de 1 728 × 512 tuiles, généré à partir d'une graine.

  • 53

    morceaux de musique

    Écrits comme des données, joués en direct par un petit synthétiseur Web Audio.

  • 5

    langues

    Anglais, français, espagnol, allemand et italien.

Sous le capot

Ce qui fait tourner la démo

Tout est documenté dans le dépôt public. Voici les choix les plus parlants.

Écran partagé

L'écran se partage quand vous vous séparez

Tant que le groupe tient à l'écran, une seule vue. Quand il s'éparpille, l'écran se coupe le long de la ligne qui sépare les joueurs, jusqu'à huit vues.

Huit joueurs dans huit contrées, huit vues à l'écran
Manettes

Le téléphone devient la manette

Un QR code ou un code de quatre lettres, et c'est parti. Les boutons changent selon le contexte ; manettes de console et clavier marchent aussi.

Deux téléphones utilisés comme manettes
Rendu

Du pixel art en 3D

Three.js dessine la scène en basse résolution, caméra oblique, éclairage cartoon, contours et étalonnage, puis l'agrandit sans flou. Les ombres suivent le soleil et le vent agite les feuilles.

Le phare de Marigold Cove et son faisceau
Monde procédural

Un monde né d'une graine

Chaque contrée part d'une forme dessinée à la main (plateau, canyon, volcan, atoll), complétée par du bruit. Le monde arrive par blocs de 32 × 32 tuiles, peints dans des Web Workers.

Un canyon du désert, ses mesas et sa voie de wagonnet
Réseau

Un relais qui ne fait que relayer

Le grand écran fait autorité ; un petit serveur WebSocket fait passer les messages, environ 500 par seconde pour huit joueurs, soit 0,3 Mbit/s. Limites de débit et codes de salle tirés au hasard.

À distance

Chacun chez soi, sur son écran

L'hôte rend la caméra de chaque ami et la lui envoie en WebRTC, avec le son du jeu. La version de bureau embarque le relais : les téléphones rejoignent la partie par le Wi-Fi, même sans Internet.

Zéro fichier

Même les icônes sont du code

Armes, talents, chapeaux, police de caractères : tout est dessiné à la volée. Le dépôt ne contient ni image ni son du jeu.

Une planche de soixante icônes générées par le jeu
Tests

Testé par des bots

Des téléphones robots rejoignent la partie par le vrai relais et jouent toute l'histoire. À chaque version : recherche de secrets, CodeQL et applications de bureau testées une fois empaquetées.

Le jeu

Une aventure douillette, à partager

Rallumez la Vieille Lueur, le phare de Marigold Cove, puis suivez les lumières hors de la vallée : la Duchesse de Grisemine vole les Grands Foyers du monde, et la Brume Mauve avance.

  • Dix chapitres d'histoire, niveaux 1 à 40
  • Huit héros, trois arbres de talents chacun
  • Dix donjons, chacun avec sa mécanique
  • Pêche, potager, villageois et chaumière
  • Bateaux, montgolfière, wagonnets et montures
  • Boss du monde et arène du Festival
Une démo, assumée

Jouable du début à la fin. Pas encore éprouvée par les foules.

Hearthlight est un projet de passion : l'histoire va jusqu'au bout, mais elle a surtout été jouée par des bots. Des bugs, il y en a sûrement ; les signaler sur GitHub fait partie du jeu.

C'est aussi notre terrain d'essai : un jeu complet écrit en binôme avec Claude Opus 5.5, et tout est public, le code comme son historique.

Essayer

Trois façons d'y jouer

Dans le navigateur

Rien à installer. Un ordinateur, c'est mieux, mais ça se joue aussi sur téléphone.

Jouer maintenant ↗

Sur votre ordinateur

Versions Mac, Windows et Linux. Elles ne sont pas signées : au premier lancement, ouvrez-les depuis le clic droit sur Mac, ou avec « Exécuter quand même » sur Windows.

Télécharger ↗

Depuis le code

Tout est sur GitHub, sous licence MIT : jouez, modifiez, partagez. Un simple serveur local suffit pour le lancer.

Voir le dépôt ↗

Venez rallumer le phare

Hearthlight est gratuit et se joue dans le navigateur. Seul, ou à huit autour du même écran.

Fait maison

Conçu et développé par ExoGroupe

Pouch, Toplings, Hearthlight et nos jeux sortent du même atelier : ExoGroupe, studio de développement sur mesure dans le Var. On construit la même chose pour nos clients : sites, apps et outils IA.